
Malgré le déchaînement des manipulateurs des médias, en panne d’inspiration et toujours assoiffés de haine, les planètes continuent de s’aligner en faveur du candidat de l’Afrique lucide, rassemblée, ouverte au monde et championne de la fraternité panhumaine : Macky Sall.
Il a le vent en poupe et ses adversaires s’effacent les uns après les autres, comme l’ex-présidente du Chili, Michelle Bachelet, écartée par le nouveau président de son pays, ou encore la candidate originaire des Maldives qui a subi le même sort.
Macky Sall, candidat de l’Union africaine, dont le président en exercice a déposé sa candidature à l’ONU, n’est l’otage d’aucun État en particulier et compte toujours sur une majorité solide d’États africains qui le soutiennent.
C’est l’homme d’État et le panafricaniste qui est plébiscité, le défenseur infatigable des causes continentales et planétaires, celui qui conjugue admirablement les défis de l’humanité tout entière au présent de l’indicatif des aspirations populaires universelles.
Macky Sall est le candidat de l’Afrique et du monde, qui mène un combat dépassant les querelles de bas étage et les mesquineries de la politique politicienne.
Macky veut être au service de tous les États membres de l’ONU et devenir le soldat des causes essentielles (le renouveau de la diplomatie bilatérale et multilatérale, le combat contre le réchauffement climatique, la lutte contre la pauvreté et pour le développement endogène, la conquête d’une éducation universelle qui propage les lumières de la connaissance scientifique et spirituelle, le dialogue permanent et respectueux des cultures, des jeux sportifs, des échanges intellectuels entre le Nord et le Sud, le culte de la diversité qui exige un combat sans relâche contre les discriminations de toutes sortes).
Une telle volonté transcende les continents et les petits calculs des petits méchants et grands naufragés de la haine.
Ceux qui cherchent à arrêter la mer avec leurs bras vont se mordre les doigts, car la candidature de Macky Sall est soutenue dans le monde entier et participe d’une dynamique qui favorise l’avènement de personnalités originaires du Sud global, qui briguent avec succès des postes prestigieux, comme les mairies de Londres et de New York, et naguère les directions de l’UNESCO et de la FAO.
Ces deux derniers postes ont déjà été conquis par Makhtar Mbow et Jacques Diouf, deux personnalités sénégalaises dont le rayonnement brille encore aujourd’hui.
Macky Sall a d’illustres devanciers et un CV XXL qui parlent pour lui. L’excellence sénégalaise séduit depuis longtemps les grandes institutions internationales.
Il est temps de couvrir de Téranga le temple de l’ONU.
Il est dommage qu’à ce moment où le destin d’un fils d’Afrique noire, qui suit les pas de Kofi Annan pour illuminer la cité qui ne dort jamais, soit « attaqué » par certains de ses compatriotes, alors qu’il cherche à ramener sérénité, paix, consensus et débats diplomatiques vigoureux et respectueux à l’ONU, qui a besoin d’un sang nouveau pour impulser une énergie renouvelée par des diplomates venus de pays jeunes qui cultivent fraternité et vigueur intellectuelle, et qui vont travailler avec les jeunes et les hommes expérimentés de tous les États du monde.
Macky Sall a tous les atouts pour devenir l’homme du renouveau de l’ONU.
Ceux qui s’opposent à cette candidature par méchanceté feraient mieux de lire et de méditer la phrase de Socrate : « Nul n’est méchant volontairement ».
Le pari optimiste du maître de Platon est que celui qui fait le mal ne sait pas qu’il fait le mal ; sinon, il ne le ferait pas.
Hélas, il y a des pyromanes et des « croisés de la haine » qui font le mal en toute connaissance de cause, par perversité !
Il faut souhaiter que leur activisme haineux échoue lamentablement, parce qu’il faut bien savoir que ce seront les cinq membres permanents du Conseil de sécurité qui auront le dernier mot.
La candidature de Macky Sall est déjà déposée.
Les déclarations haineuses n’y changeront rien, mais elles permettront de faire tomber les masques.
L’adversité, Macky Sall a su la combattre pour réussir la carrière politique unique qu’il a eue au Sénégal, en cochant toutes les cases : ministre, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale et président de la République.
Ceux qui sont jaloux de cette carrière étouffent en essayant de combattre des chimères.
De quoi sera fait demain ? Seul Dieu le sait.














