Tinubu sacrifie ses Finances : le pari Oyedele à un an du scrutin
Mercredi 22 avril 2026, Aso Rock Villa. Bola Tinubu écarte son ministre des Finances et installe Taiwo Oyedele, fiscaliste sorti de PwC, à la...
Sahara marocain : quand la victoire diplomatique se convertit en développement économique
Le 16 juin, quarante États ont réaffirmé leur soutien à la souveraineté marocaine sur le Sahara. Rabat transforme désormais ce capital diplomatique en projets...
L’Est de la RDC en flammes : la responsabilité du Rwanda pointée du doigt...
L'offensive du M23, appuyée par Kigali, met en péril la stabilité régionale et exacerbe la crise humanitaire.
L'escalade de la violence dans l'est de la...
La société turque Yilport fait son incursion dans le marché portuaire africain
L'opérateur portuaire Yilport Holding fait son entrée dans l'industrie portuaire africaine avec un investissement dans le port de Takoradi au Ghana. La société turque...
Crise diplomatique entre Madagascar et la France
Madagascar a convoqué lundi l'ambassadeur de France à Antananarivo pour lui signifier son opposition au projet français de créer une réserve naturelle nationale sur...
31ème sommet de la Ligue arabe : le président Macky Sall invite les pays...
Invité par le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, président en exercice de l’Union africaine (Ua), prend part au...
RDC : Ce que cachent les camps du M23, enquête sur une hécatombe silencieuse
Onze camions, 1 700 hommes, des centaines de morts : le rapport publié le 10 juin par Human Rights Watch documente les crimes du M23 et de l’armée rwandaise au Nord-Kivu. Il accable aussi Kinshasa, et percute une négociation de Doha qui promet la paix sans dire un mot de la justice.
Le 30 janvier 2025, onze camions quittent le stade de l’Unité de Goma avec environ 1 700 hommes à bord : soldats des Forces armées de la RDC, policiers, fonctionnaires, simples passants raflés par les hommes du M23 dans les quartiers, les hôpitaux, jusque dans les églises. Direction le nord, vers Rutshuru, puis les camps militaires de Rumangabo et de Tshanzu. C’est ce convoi que Human Rights Watch reconstitue dans le rapport publié le 10 juin 2026, au terme d’une longue enquête. Le constat est accablant : des centaines de détenus seraient morts dans ces camps au cours de l’année 2025, des témoins décrivent des fosses communes à Rumangabo, et l’imagerie satellitaire y a détecté des remaniements de terrain compatibles avec des inhumations de masse.
Dix-sept mois après la chute de Goma, le document tombe au plus mauvais moment pour les diplomaties mobilisées au chevet de l’est congolais. Depuis...
LA MENACE « TERRORISTE » ÉTEND-ELLE SON EMPRISE ?
Des parties du Nord et de l'Est du Burkina sont désormais contrôlées, du moins constamment harcelées par les terroristes, selon les conclusions de plusieurs...
LA TURQUIE VEUT PORTER LE VOLUME DES ÉCHANGES COMMERCIAUX À 100 MDS DE DOLLARS
Rien ne semble pouvoir contrer les ambitions d’Ankara en Afrique. Soutenus par une grande offensive diplomatique, les patrons des entreprises turques sont décidés à...
Libye : ce que trois pays voisins veulent vraiment obtenir au Caire
Réunis au Caire, l’Égypte, l’Algérie et la Tunisie relancent leur mécanisme de consultation sur la Libye. Solution libyenne-libyenne, retrait des mercenaires, rejet des ingérences...

























